L’acceptation du référent : le 1er levier de résolution.

Face à une difficulté féline, une des étapes indispensables qui va permettre de passer à l’action et de trouver des solutions concrètes, c’est l’acceptation.

L’acceptation de la situation, l’acceptation de soi, l’acceptation de l’autre.

L’acceptation : c’est-à-dire ?

Accepter, c’est admettre et reconnaître l’existence de quelque chose.

Ça ne veut pas dire excuser, cautionner, pardonner, laisser passer, ignorer, non. Ça veut juste dire « ok, je vois ce qui se passe réellement sous mes yeux, en moi et chez le chat et j’accepte cette réalité, j’accepte ces réalités ».

Ne pas accepter, c’est, selon notre personnalité, notre vécu et notre fonctionnement inconscient : lutter, fuir ou rester bloqué dans la situation sans issue possible.

Lutter, fuir ou rester bloqué, est un mécanisme de survie qui sans qu’on ne rende compte, épuisent l’organisme et nos ressources disponibles sans jamais donner la possibilité à notre cerveau de coopérer à la résolution. Pour trouver une solution, il est nécessaire de basculer dans le cerveau adaptatif qui, lui, est en capacité de raisonner avec justesse et logique pour mieux cerner la situation et agir à partir des bonnes ressources disponibles en chacun de nous.

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Voici les acceptations principales que tu peux être amené.e à faire, en tant que référent, pour pouvoir aider ton chat et/ou pour résoudre une difficulté dans votre relation :

Accepter la situation : accepter qu’on se retrouve face à une problématique avec son chat, ce n’est pas toujours facile. Ce n’est simple pour personne de reconnaître et d’admettre qu’il y a en effet un problème. Ce n’est pas facile de reconnaître notre impuissance face à une situation et d’admettre qu’on a peut-être besoin d’une aide extérieure, qu’on besoin d’être accompagné face à cette difficulté qui nous dépasse et à laquelle on ne trouve pas la solution tout seul.

Accepter le fait de ne pas tout savoir. Personne ne sait tout, même pas les pros, je t’assure 😉 Nous sommes en apprentissage permanent dans cette vie. Et encore plus avec les chats, soyons honnêtes…  Et accepter qu’il nous manque des informations et/ou des connaissances pour traverser la situation qu’on vit est un des plus grands leviers de transformation qui existe ! C’est la clé

Accepter de peut-être avoir fait des erreurs qui ont pu créer cette situation inconfortable ou faire des erreurs ou des choix inadaptés dans les solutions qu’on essaie de mettre en place par soi-même. Oui, l’erreur est donnée à tout le monde comme on dit. Mais ce n’est pas juste un dicton. Accepter de voir ses erreurs et les analyser pour en tirer les leçons et les apprentissages dont on a besoin, c’est le secret de tous les plus grands sportifs et personnalités de ce monde quel que soit le domaine.

Au lieu de lutter contre la situation et ce qu’elle nous fait ressentir, au lieu de rejeter la faute sur le chat, les autres ou l’injustice de l’univers : revenir à la réalité présente avec objectivité et conscience, juste dire « ok, il y a un problème » et « ok, je ne sais pas ce que ça veut dire, je ne sais pas ce que je dois faire ».

Accepter aussi ce qui se passe en nous à ce moment-là, sans nous blâmer, sans nous juger et sans en blâmer ou juger le chat. Reconnaître notre état interne, ses fluctuations, l’inconfort perçu et autoriser ces émotions à exister. Les reconnaître et les autoriser à nous traverser les fait passer beaucoup plus vite et permet de revenir beaucoup plus vite dans le regard logique, objectif et constructif. Accepter que face à cette situation, on puisse être traversé par des tas d’émotions inconfortables. On peut par exemple ressentir de la colère, de la tristesse, de la honte, de la culpabilité, du doute ou je ne sais quelles autres émotions. Mais ces émotions ne concernent en réalité que nous et pas le chat. C’est contre soi qu’on est en colère, parce qu’on ne trouve pas de solution.  On est triste parce qu’on se dévalorise. On a honte parce qu’on nous a appris à être le premier de la classe et à tout savoir faire et être le meilleur. On se sent coupable parce qu’on pense ne pas être à la hauteur et que c’est donc « de notre faute ». Toutes ces émotions, déclenchées par la situation avec notre chat, ne sont en réalité que des révélateurs de notre rapport à nous-mêmes.

Accepter alors ces émotions internes, c’est prendre conscience de soi et cela permet de voir plus clair et ne pas rendre le chat responsable de notre monde interne. Et cela va alors nous permettre d’accepter ce que le chat, lui, peut ressentir de son côté et donc accepter aussi la réalité de l’autre.

Accepter de regarder la situation problématique, sous un autre angle : celui du chat, voilà le challenge le plus important à relever quand on veut résoudre une difficulté féline.

Ce qu’il fait et qui nous pose problème trouve un sens, trouve une explication dans son monde de chat, dans sa réalité de chat, dans ses perceptions de chat. Et dans cette découverte de la réalité féline, il va falloir accepter de comprendre que ce qui nous semble un problème pour nous est en réalité, la majorité du temps, un indicateur de mal-être chez notre chat. Accepter donc qu’on s’était peut-être trompé dans notre interprétation de son comportement.

Accepter de voir que notre chat ne va pas bien et a besoin de notre aide et de notre soutien au lieu et place de nos remontrances et critiques. Cela change notre perception, nos émotions et notre approche présente et future de la situation.

Et c’est souvent le plus gros défi que nous, les professionnels, rencontrons en consultation. Faire comprendre la réalité du chat et faire voir et accepter la situation telle qu’elle est vraiment, et pas telle que tes filtres humains t’amènent malgré toi à la percevoir.  T’amener à accepter ce qui se passe dans la tête et le cœur de ton chat que tu ne peux pas soupçonner pas car tu n’as peut-être pas les bonnes infos ou que tu es simplement peut-être trop enfermé en toi-même, dans tes émotions, tes perceptions, ta propre carte du monde qui peut tout biaiser et augmenter ton inconfort si tu n’es pas guidé par un regard extérieur neutre.

Tant que nous refusons d’accepter le fait que notre chat puisse être mal, malgré nos efforts et tout notre amour envers lui. Tant qu’on refuse d’accepter que ce n’est pas ce qu’on croyait. Tant qu’on n’accepte pas la difficulté du chat quel qu’elle soit et sa perception, sa vision des choses différentes de la nôtre, nous ne pouvons pas trouver en nous les ressources pour changer les choses et trouver une solution pour notre chat.

Tant qu’on est uniquement centré sur soi et qu’on n’accepte pas que le chat soit plus en difficulté que nous et que c’est en réglant le problème du chat qu’on réglera notre problème. Il ne pourra pas y avoir d’évolution de la situation.

Accepter, à partir de tout cela, de changer de regard : c’est ce qui facilite tout le reste du processus.

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L’acceptation ouvre un espace cognitif et émotionnel plus grand, plus juste et plus adapté. On va pourvoir mieux observer, mieux réfléchir et évaluer, et donc … mieux agir et réagir pour aller dans la bonne direction : celle de la résolution individualisée et adaptée !

L’acceptation est aussi un puissant activateur de l’amour pur et inconditionnel, dépourvu d’égo toxique.

Juste accepter ce qu’on vit et qu’en parallèle de ce qu’on vit, il existe aussi une autre réalité qu’on a besoin de reconnaître et explorer, et dont on doit tenir compte pour que la réalité commune soit la plus douce et harmonieuse possible pour chacun et pour le lien.

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Si tu fais actuellement face à une difficulté avec tes chats, que tu es dans la phase d’acceptation et dans la prise de conscience que tu as certainement d’aide pour trouver les solutions adaptées à ta relation, je suis à ta disposition en séance de coaching chat.

COACHING CHAT

Si tu n’as pas de difficultés à résoudre actuellement dans ta relation humain-chat mais que tu aimerais améliorer ton rapport à cette notion d’acceptation et de ta posture complète de référent, tu trouveras des outils dans mes programmes en autonomie pour évoluer à ton rythme :

EN AUTONOMIE

Ou de tancer dans un processus de fond en rejoignant le parcours référent.

Parcours référent

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